Le jour où Nina Simone a cessé de chanter

9 Fév

J’ai lu ce livre d’une traite tellement le récit est poignant. L’histoire commence par les funérailles du père de l’auteur. Athée au Liban, un pays où la religion tient une place très importante, Darina Al-Joundi fait la confession de son éducation. Son père, journaliste et écrivain, l’élève dans un rêve de liberté totale où tous les excès sont tolérés. Sa seul demande : qu’elle ne se lie jamais à aucune religion. Violence, drogue et sexe se côtoient dans le récit de sa jeunesse tumultueuse pendant les 15 années de guerre civile au Liban.

Ce texte met surtout en avant la liberté, liberté de penser, de culte, de la femme, sexuelle, et son prix. Comment vit-on dans un pays en guerre en pleine adolescence avec si peu de repères ?

L’auteur s’y dévoile sans pudeur. Son témoignage est vraiment intense, fière, très rythmé, scandé comme un ode à la liberté. Un véritable cri du coeur. Une lettre ouverte à son père.

Ce texte a été mis en scène au Festival d’Avignon et interprété par l’auteur elle-même.

 

 

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