Archive | mai, 2012

Relooking : l’épilogue

20 Mai

Dernièrement, j’ai écrit des articles sur le relooking ici, ou encore . Dernièrement, j’ai eu la chance de rencontrer une vraie styliste, conseillère en image et cette expérience m’a enchanté.
L’entretien était court, une vingtaine de minutes, mais m’a permis d’apprendre beaucoup de choses sur moi-même et me réconforter sur l’image que je renvoyais aux autres.

Après quelques échanges concernant mes envies, la coach m’a demandé quelles étaient les couleurs qui m’attiraient spontanément. Personnellement, ce sont les couleurs plutôt intense, bleus foncés, vert sapin, rouge profond, blanc et noir, parmi d’autres… Elle m’a appris que, à moins d’être très influencée par la mode, nous étions plutôt naturellement attirés vers des couleurs qui nous allaient. Ouf !!! Par rapport à ma carnation (peau claire, cheveux châtains foncés) et à mes couleurs, j’ai appris que j’étais plutôt une fille automne. C’est vrai que ma saison mode préféré, c’est l’automne, quand toutes les teintes de la nature sont sorties (vert, bruns, orangés, rouge…). Pour le blanc et le noir, elle m’a rappelé que ce n’étaient pas des couleurs, mais des valeurs, des teintes qui nous vont toutes globalement bien (à moins d’avoir la gastro !). Elle m’a ensuite donné un nuancier de couleurs « automne » en supprimant quelques teintes moins avantageuses pour moi. J’ai trouvé ça très intéressant. J’aime également beaucoup les teintes bleutés, parmes qui ne font pas partie de cette palette. Avec du recul, c’est vrai que ce ne sont peut-être pas les teintes qui me vont le mieux. La conseillère m’a précisé qu’aucune couleur n’était interdite pour autant. Il est toujours possible de s’habiller en bleu en mixant avec des teintes plus « automnales », porter un foulard dans ces teintes (plus près du visage = mise en valeur), etc.

Je l’ai interrogé également sur ma silhouette. Très bonne surprise également puisqu’elle a jugée que mes proportions étaient bonnes. Elle m’a précisé que beaucoup de femmes ne portaient pas les vêtements à leurs tailles : trop petit = ça boudine au lieu d’amincir, trop grand = ça fait sac à patate. Le pire apparemment serait pour les tailles de soutien-gorge où nous serions très mauvaises juges…

Enfin, un dernier regard sur ma coiffure et sur mes lunettes. Pour la coiffure, pas de souci, je peux garder mes cheveux longs ou mi-long, faire une frange ou une mèche si je le souhaite. Et pour les lunettes, le seul point noir, elle m’a très gentiment dit que la couleur n’était pas la plus adaptée. Elles sont noires et des lunettes dans les tons marrons, écailles, plus « chaude » m’irait davantage.

Bref, tout ça pour vous dire que si vous en avez l’opportunité, n’hésitez pas une seconde. Dans mon cas, ça s’est passé dans la galerie commerciale de mon hypermarché pour la « Fashion week ». C’était très instructif, la conseillère était adorable, pas du tout pimbêche comme parfois sur les émissions de télé et je me suis sentie pleine de bonnes vibrations après ça.

J’ai trouvé le site de cette conseillère en image, c’est ici.

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Corps écarlate et petite fumée

18 Mai

Je dois vous avouer quelque chose et si je peux le faire facilement en mode virtuel, c’est un aveu que je ne pourrai jamais vous faire dans la vie réelle et pourtant tout mon corps vous crierais la vérité.
Peut-être vous aussi connaissez-vous ces petits moments où tout votre corps se manifeste contre votre gré. Je veux parler de ces moments où vous devenez rouge écarlate bien malgré vous…

Personnellement, cette situation ne m’arrive que dans trois moments bien identifié :
– si je pense que la personne en face de moi me voit comme une menteuse/voleuse. Par exemple, ça sonne au portique d’un magasin à votre passage. Vous n’avez rien volé mais le fait de penser que les autres peuvent le penser, bing, vous êtes toute rouge…
– je croise un homme que je connais et qui ne m’est pas indifférent (j’ai alors l’impression d’avoir 12 ans…)
– dernier cas de figure, quand la conversation dévie sur le cannabis et que je ne suis pas dans mon cercle amical…

C’est sur ce dernier cas de figure que je voulais m’exprimer. C’est idiot, ces 5 dernières années, j’ai tiré 2 fois sur un joint. Malgré tout, c’est une conversation qui me met extrêmement mal à l’aise. Quelque chose que je n’assume pas du tout dans la sphère professionnelle notamment. Quelque chose qui me gêne, que j’aimerai dissimuler, faire disparaitre. J’ai beaucoup fumé quand j’étais étudiante. Je voyais ça comme quelque chose de cool. Tous mes amis fumaient. De l’image de fille sérieuse, peut-être même un peu coincée, je suis devenue pour les autres (ceux dont je rêvais de faire partie de leur groupe) une fille cool. J’avais plein de nouveaux amis, un nouveau mode de vie, je sortais dans les festivals, les concerts… Je n’ai jamais tant reçu de cartes postales (ça fait ringard d’écrire ça maintenant et pourtant c’était une preuve d’intérêt matérialisée que d’en recevoir l’été) que ces années-là.

Puis, je me suis mise en couple et nous avons continué sur ce mode de vie. Mes sorties m’ont paru de plus en plus intéressées (pour obtenir de quoi fumer) et je n’ai jamais vraiment aimé fumé en groupe. Au fil du temps, j’ai trouvé ça bien moins drôle de dépendre de ça, de le cacher à mes parents, de dépenser mon argent ainsi…

J’ai arrêté sans difficulté. J’ai toujours eu peur d’être arrêté au volant pour ça (bien que je n’ai jamais conduit juste après avoir fumé, mais ses saloperies restent dans le sang longtemps après, il paraît). Dans le milieu professionnel déjà, ça me mettait mal à l’aise que quelqu’un puisse envisager à quoi j’occupais mes soirées…

J’ai repris un peu plus tard, célibataire. Idem, j’ai rencontré beaucoup de gens ainsi. Je me suis bien amusée. J’ai même rencontré mon mari à cette époque.

J’ai arrêté peu de temps après pour les mêmes raisons que précédemment. Je n’assumais pas dans mon milieu professionnel et n’avais aucune envie d’avoir des ennuis avec ça.

Ça fait 5 ans, peut-être plus, que je ne fume plus et pourtant le malaise, lui, est toujours resté comme si devais me justifier pour cette période de ma vie. Je ne sais comment tirer un trait sur tout ça. Je ne sais pas comment on assume ces erreurs. Est-ce en parlant de ce qui coince aux autres ? Je m’imagine mal lancer le sujet avec mes collègues ou supérieurs.

Avez-vous déjà connu ça et comment y avez-vous remédiez ?

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