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Liste de petits riens qui font beaucoup

14 Jan

chiffres

Entre les soldes et la Saint-Valentin, le temps m’échappe. Alors, je note et liste toutes ces petites choses, ces petits pas, ces petits moments qui pourraient me faire gagner du temps dans la vie, dans mes projets, dans ma tête.

– noter mes listes à UN seul endroit.

– préparer ma liste de courses pour HUIT jours.

– penser à QUATRE desserts. Un par dimanche. Dimanche dernier, c’était cookies. Dimanche prochain, tarte frangipane poire-chocolat maison. Dimanche suivant, glace caramel maison ou tarte au citron meringuée.

– rêver chaque jour DIX minutes à mon prochain projet professionnel. Cette année, je monte mon projet d’auto-entrepreneur. C’est encore flou dans ma tête, ça le sera moins si j’y pense de manière positive chaque jour, tous les jours.

– rassembler dans un classeur toutes les coupures de magazines présentant un look que j’affectionne. Les classer selon TROIS courants. Facile, pour moi : 70’s, garçonne, rock. Créer des looks avec mes fringues selon ces courants, les noter, ne plus me demander comment je vais m’habiller et ne plus acheter n’importe quoi.

– trouver DEUX moments dans la journée où j’ai du temps pour moi (pause-déjeuner et soir, après 21h). Prévoir des activités agréables sur ces moments-là.

– penser à CINQ personnes avec qui je veux renforcer le lien (Corinne, Géraldine, Céline, Hélène, Aurélie). M’interroger sur le sens de l’amitié. Agir en conséquence.

– tester le Pilates pendant SIX semaines. Une promesse : un corps tout neuf. Si mes abdos et mes jambes sont plus fermes, la mission sera réussie !

– préparer un planning de tâches ménagères sur SEPT jours. L’afficher pour partager !

– me créer un espace web tout NEUF. Poster plus souvent. Partager. Enjoy 🙂

 

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Une bonne reprise

26 Août

Visuel extrait du site Marmiton

– un frigo plein
– être venu (presque) à bout de la pile de linge à laver et repasser
– des ongles soignés
– un bon livre, une copine à appeler et un tricot à terminer pour mes pauses déjeuner à venir
– une maison (à peu près) propre et rangée
– les sacs de toute la famille prêts
– une voiture révisée
– des fringues choisies avec soin : un mix de coolitude et de sérieux
– de bonnes résolutions prises pour la rentrée
– une nouvelle routine beauté
– des souvenirs de vacances à se remémorer
– des « moments d’été » à prolonger : marcher pieds nu, préparer encore des plats d’été, boire des jus de fruits, aller nager…

Bilan de vacances

19 Août

Image extraite d’une ancienne collection Blooming Marvellous.

– aller à la pataugeoire avec la miss trop chou dans son maillot de bain
-recevoir une amie, son mari et ses enfants. Apprécier le moment où nous avons pu délirer toutes les 2 comme au bon vieux temps
– se promener dans un parc botanique et glaner des idées pour un futur jardin
– accompagner des enfants au square, se poser à l’ombre et se reposer
– préparer la déco de mariage de mon beau-frère et un livre de recettes regroupant celles de leurs amis et membres de leurs familles
– désherber mon jardin
– me promener dans ma ville et faire des photos de l’art urbain
– voir les travaux de notre futur salon avancer petit à petit, merci mon amour >3
– faire les magasins et trouver deux jeans pour la rentrée
– m’acheter un bijou et quelques autres babioles
– penser à mes prochaines vacances
– avancer (un peu) dans la paperasse à mettre à jour
– marcher pieds nus dans la maison
– faire un soin chez Yves Rocher et me retrouver griffée de la tête aux pieds (et obtenir un 2° massage offert en compensation)
– faire le photomaton rituel de la famille
– aller voir les membres de notre famille
– prendre quelques couleurs
– porter mes chaussures amusantes
– m’occuper de ma maison et de ma voiture (rangement, entretien…)
– penser à la rentrée (un peu)
– passer une petite annonce comme une bouteille à la mer
– se faire offrir des aiguilles, crochets et une machine à coudre (pour désencombrer les propriétaires) !
– parler à une amie de mon envie de siège en rotin et se les voir proposer (idem pour la désencombrer) !
– se dire que les vacances passent beaucoup trop vite et être un peu déprimée à l’idée de reprendre…

Pensées à méditer pour contrer l’envie d’une clope

6 Août

– j’ai envie d’être là pour les 30 ans de ma fille

– le pincement au coeur quand je l’entends tousser

– penser aux poumons de mon chat décédé

– le tabac m’énerve encore plus

– le goût dégueu et l’haleine qui va avec

– j’ai envie de liberté

– je ne peux pas me faire dominer par du goudron et autres cochonneries

– ça ne règle pas mes problèmes

Et en juillet, tu as fait quoi ?

5 Août

Les bijoux de Missbonbon en pâte polymère, l’un des 2 livres achetés pour débuter en pâte Fimo

– J’ai arrêté de fumer
– je me suis organisée efficacement pour une reprise du travail à temps complet
– j’ai pleuré au travail et ça ne m’était pas arrivé depuis 5 ans. Et ironie du sort, c’est la même personne qui m’a fait pleurer…
– j’ai dit à mon chef tout ce que je pensais de lui et depuis tout va bien, j’ai même plus de responsabilités.
– j’ai reçu des trucs sympas : un cadeau de naissance très en retard (mais c’est toujours plaisant quand même !), le dernier colis Little Beauty Box avant son changement de contenu, les premières cartes postales…
– j’ai commencé une robe estivale pour ma fille au tricot dans une maille ruban
– j’ai craqué sur deux livres de bijoux en pâte Fimo et acheté le matériel pour me lancer
– j’ai fabriqué l’urne pour le mariage de mon beau-frère et future belle-soeur
– je me suis achetée des chaussures rigolotes pendant les soldes
– j’ai commencé à remplir un carnet de listes (de routines, de quoi emmener en voyage, de numéros utiles, …)
– j’ai pris ma santé en main et assuré le suivi de santé de ma fille
– j’ai eu des nouvelles d’amis chers et j’ai compris qu’une amie n’en était plus une…
– j’ai testé l’institut en bas de chez moi
– j’ai acheté un livre de cuisine et de jardinage
– on m’a offert un Babycook que j’ai hâte de tester
– je n’ai pas vu le feu d’artifice faute de pluie
– je suis allée mangé au resto en famille et c’était si bon de sortir en soirée comme avant…

Bref, presque que des bonnes choses ! Vivement le mois prochain !

Relooking : l’épilogue

20 Mai

Dernièrement, j’ai écrit des articles sur le relooking ici, ou encore . Dernièrement, j’ai eu la chance de rencontrer une vraie styliste, conseillère en image et cette expérience m’a enchanté.
L’entretien était court, une vingtaine de minutes, mais m’a permis d’apprendre beaucoup de choses sur moi-même et me réconforter sur l’image que je renvoyais aux autres.

Après quelques échanges concernant mes envies, la coach m’a demandé quelles étaient les couleurs qui m’attiraient spontanément. Personnellement, ce sont les couleurs plutôt intense, bleus foncés, vert sapin, rouge profond, blanc et noir, parmi d’autres… Elle m’a appris que, à moins d’être très influencée par la mode, nous étions plutôt naturellement attirés vers des couleurs qui nous allaient. Ouf !!! Par rapport à ma carnation (peau claire, cheveux châtains foncés) et à mes couleurs, j’ai appris que j’étais plutôt une fille automne. C’est vrai que ma saison mode préféré, c’est l’automne, quand toutes les teintes de la nature sont sorties (vert, bruns, orangés, rouge…). Pour le blanc et le noir, elle m’a rappelé que ce n’étaient pas des couleurs, mais des valeurs, des teintes qui nous vont toutes globalement bien (à moins d’avoir la gastro !). Elle m’a ensuite donné un nuancier de couleurs « automne » en supprimant quelques teintes moins avantageuses pour moi. J’ai trouvé ça très intéressant. J’aime également beaucoup les teintes bleutés, parmes qui ne font pas partie de cette palette. Avec du recul, c’est vrai que ce ne sont peut-être pas les teintes qui me vont le mieux. La conseillère m’a précisé qu’aucune couleur n’était interdite pour autant. Il est toujours possible de s’habiller en bleu en mixant avec des teintes plus « automnales », porter un foulard dans ces teintes (plus près du visage = mise en valeur), etc.

Je l’ai interrogé également sur ma silhouette. Très bonne surprise également puisqu’elle a jugée que mes proportions étaient bonnes. Elle m’a précisé que beaucoup de femmes ne portaient pas les vêtements à leurs tailles : trop petit = ça boudine au lieu d’amincir, trop grand = ça fait sac à patate. Le pire apparemment serait pour les tailles de soutien-gorge où nous serions très mauvaises juges…

Enfin, un dernier regard sur ma coiffure et sur mes lunettes. Pour la coiffure, pas de souci, je peux garder mes cheveux longs ou mi-long, faire une frange ou une mèche si je le souhaite. Et pour les lunettes, le seul point noir, elle m’a très gentiment dit que la couleur n’était pas la plus adaptée. Elles sont noires et des lunettes dans les tons marrons, écailles, plus « chaude » m’irait davantage.

Bref, tout ça pour vous dire que si vous en avez l’opportunité, n’hésitez pas une seconde. Dans mon cas, ça s’est passé dans la galerie commerciale de mon hypermarché pour la « Fashion week ». C’était très instructif, la conseillère était adorable, pas du tout pimbêche comme parfois sur les émissions de télé et je me suis sentie pleine de bonnes vibrations après ça.

J’ai trouvé le site de cette conseillère en image, c’est ici.

Corps écarlate et petite fumée

18 Mai

Je dois vous avouer quelque chose et si je peux le faire facilement en mode virtuel, c’est un aveu que je ne pourrai jamais vous faire dans la vie réelle et pourtant tout mon corps vous crierais la vérité.
Peut-être vous aussi connaissez-vous ces petits moments où tout votre corps se manifeste contre votre gré. Je veux parler de ces moments où vous devenez rouge écarlate bien malgré vous…

Personnellement, cette situation ne m’arrive que dans trois moments bien identifié :
– si je pense que la personne en face de moi me voit comme une menteuse/voleuse. Par exemple, ça sonne au portique d’un magasin à votre passage. Vous n’avez rien volé mais le fait de penser que les autres peuvent le penser, bing, vous êtes toute rouge…
– je croise un homme que je connais et qui ne m’est pas indifférent (j’ai alors l’impression d’avoir 12 ans…)
– dernier cas de figure, quand la conversation dévie sur le cannabis et que je ne suis pas dans mon cercle amical…

C’est sur ce dernier cas de figure que je voulais m’exprimer. C’est idiot, ces 5 dernières années, j’ai tiré 2 fois sur un joint. Malgré tout, c’est une conversation qui me met extrêmement mal à l’aise. Quelque chose que je n’assume pas du tout dans la sphère professionnelle notamment. Quelque chose qui me gêne, que j’aimerai dissimuler, faire disparaitre. J’ai beaucoup fumé quand j’étais étudiante. Je voyais ça comme quelque chose de cool. Tous mes amis fumaient. De l’image de fille sérieuse, peut-être même un peu coincée, je suis devenue pour les autres (ceux dont je rêvais de faire partie de leur groupe) une fille cool. J’avais plein de nouveaux amis, un nouveau mode de vie, je sortais dans les festivals, les concerts… Je n’ai jamais tant reçu de cartes postales (ça fait ringard d’écrire ça maintenant et pourtant c’était une preuve d’intérêt matérialisée que d’en recevoir l’été) que ces années-là.

Puis, je me suis mise en couple et nous avons continué sur ce mode de vie. Mes sorties m’ont paru de plus en plus intéressées (pour obtenir de quoi fumer) et je n’ai jamais vraiment aimé fumé en groupe. Au fil du temps, j’ai trouvé ça bien moins drôle de dépendre de ça, de le cacher à mes parents, de dépenser mon argent ainsi…

J’ai arrêté sans difficulté. J’ai toujours eu peur d’être arrêté au volant pour ça (bien que je n’ai jamais conduit juste après avoir fumé, mais ses saloperies restent dans le sang longtemps après, il paraît). Dans le milieu professionnel déjà, ça me mettait mal à l’aise que quelqu’un puisse envisager à quoi j’occupais mes soirées…

J’ai repris un peu plus tard, célibataire. Idem, j’ai rencontré beaucoup de gens ainsi. Je me suis bien amusée. J’ai même rencontré mon mari à cette époque.

J’ai arrêté peu de temps après pour les mêmes raisons que précédemment. Je n’assumais pas dans mon milieu professionnel et n’avais aucune envie d’avoir des ennuis avec ça.

Ça fait 5 ans, peut-être plus, que je ne fume plus et pourtant le malaise, lui, est toujours resté comme si devais me justifier pour cette période de ma vie. Je ne sais comment tirer un trait sur tout ça. Je ne sais pas comment on assume ces erreurs. Est-ce en parlant de ce qui coince aux autres ? Je m’imagine mal lancer le sujet avec mes collègues ou supérieurs.

Avez-vous déjà connu ça et comment y avez-vous remédiez ?

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